J'ai besoin de vacances du coup j'écris sur mes anciennes vacances pour être dans un mood de vacances. C'est quand les vacaaaaaances
Depuis que j’ai commencé à me faire des petits voyages en solo il y a 2 ans, ma source d’angoisse principale n'était pas le fait de me retrouver seule avec moi-même, de devoir payer un supplément dans les hôtels parce que je suis solo (oui mais vous comprenez vous prenez la place de 2 personnes personne alors que vous êtes SEULE donc on a une perdition donc on vous charge davantage parce que vous êtes SEULE et qu’être SEULE et ben c’est moins économique que d’être PAS SEULE, enjoy le cabinet qui vous servira de chambre et on vous a mis la chambre tout tout au bout avec le lit simple nul parce que vous êtes SEULE), ou de me perdre (parce que c’est limite un peu cool de se perdre, on découvre plein d’endroits et de rues chouettes, même quand on est SEULE), mais de manger seule en public.
Généralement, être solo, j’aime bien et je peux faire plein de trucs : aller au ciné, au théâtre, au musée, faire les boutiques, rester plusieurs jours chez moi sans voir personne, partir à l’étranger. Par contre qu’est-ce que ça m’énerve quand on me le fait remarquer : il y a quelques années, je suis allée voir Casse-Noisette toute seule, pépère tranquille, trop bien. À chaque fois que j’ai dû montrer mon billet, les ouvreurs et ouvreuses semblaient découvrir le concept en gueulant “QUOI vous n’attendez personne ???” puis prenaient une tête de chaton battu à me faire des “haaaaaaaan non” à la limite de chialer. Bonus à la famille derrière moi qui a dit un peu trop fort “t’as vu y a des gens seuls, c’est un peu triste quand même surtout pour un spectacle comme ça” (non).
Quand on me le fout pas dans la gueule toutes les quatre secondes donc, ça va, sauf ça. Manger à la vue de tous et toute seule, ça me terrifie, je ne sais pas pourquoi. Déjà que manger avec des gens que je connais pas beaucoup, je suis hyper mal à l’aise et peux facilement prétendre que j’ai pas faim malgré un ventre qui crie famine jusqu’à me démasquer pour essayer d’être un peu plus à l’abri, ou alors je vais choisir soit le truc sur le menu que soit tout le monde prend pour rester discrète, soit prendre le truc qui me semble le plus simple à manger sans ressembler à un porc (si je mange un burger avec les mains et avec vous, y a un step de passé), mais alors solo, ohlala.
Je sais que c’est une expérience plutôt partagée par beaucoup. Est-ce que c’est parce qu’on considère qu’on est dans une position vulnérable quand on est assis à table pendant qu’on engouffre son plat, qu’on a peur d’être jugé pour ce qu’on mange ou nos manières, ou vu qu’il n’y a personne avec soi la vue est beaucoup trop dégagée et on a l’impression d’être l’animation pour tous les autres qui eux ne sont pas seuls, ou si on a peur du jugement des autres qu’on s’imagine qui disent de nous “han ça doit être une affreuse personne si elle se retrouve là seule. Non mais regardez à quel point cette personne est SEULE. Han la honte. Je parie qu’elle va voir Casse-Noisette SEULE aussi.”
Gngngngngn eh ben c'était fabuleux quand même
La première fois que je suis partie en vacances solo, c’était à Lisbonne, et j’avais tellement peur de me retrouver seule à une table que j’ai repoussé le moment fatidique de manger jusqu’à ce que ça ne soit plus possible en visitant la ville jusqu’au bout du bout (j’ai jamais entendu mon ventre me hurler dessus si fort), pour au final trouver une Confeitaria (c’était une sorte de pâtisserie traditionnelle pleine de petits gâteaux et biscuits) et juste prendre un butin pour le ramener à l’hôtel et les engloutir comme un gobelin. Mais le problème est : j’adore manger, et surtout, j’adore découvrir les spécialités quand je voyage au point de me faire des listes gigantesques de toutes les spécialités du pays, de la région et de la ville pour être sûre de faire au mieux une expérience culinaire la plus cool possible.
Gober des pastéis de nata en marchant ça passe, mais manger de la morue d’un délicieux bacalhau dans ma petite chambre d’hôtel, ça le fait moyen. Et puis : ça coupe un peu l’ambiance et les découvertes. Déjà que je me suis faite engueuler par un chauffeur de taxi parce que je rentrais trop tôt (“ah non non non, à cette heure là on sort faire la fête, on va pas dormir, c’est pas Lisbonne ça, c’est un cocktail qu’on a dans les mains pas sa couette”) (désolée monsieur), si en plus j’ose même pas manger les plats dans les endroits où ils sont traditionnels, c’est un peu raté.
Alors j’ai trouvé la solution pour que le moment me paraisse moins fastidieux : un carnet. J’amène un carnet avec moi, et quand je suis tellement épuisée qu’il me faut une pause et me sustenter (je fonctionne comme ça, en voyage, je marche et visite le plus possible la ville jusqu’à ce que j’en puisse plus, le repos c’est pour les FAIBLES) (c’est pas vrai), pendant le repas, j’écris sur ma journée de voyage. Comme ça, je ne sais pas si on me regarde mal, j’ai un objectif un peu cool de raconter mes petites vacances et de mettre sur papier tous mes souvenirs et pensées, je me prends pour une exploratrice ou une autrice hyper stylée qui écrit et se découvre par le prisme de ses voyages, à regarder dans le vide par fatigue par inspiration, pensées gardées au chaud et qui peuvent être revisitées à chaque instant, et quand je suis de retour à l’hôtel je n’ai plus qu’à m’écrouler.
J'en ai dégommé TELLEMENT en 4 jours, oups
C’est toujours le même depuis que j’ai commencé, un carnet Moleskine vert avec des pointillés (parce que c’est mieux que les lignes et si c’est des pages blanches j’écris juste de travers). Il s’est paré de quelques petits stickers depuis le temps, dont un d’Evangelion et de l’expo Wes Anderson (où j’ai bravé ma timidité pour demander à la dame de la boutique si je pouvais en avoir un en plus pour le coller dessus vu qu’ils étaient gratos, quelle adulte je suis) et une jolie épée parée d’une banderole “mange tes morts” et d’une crevette qui fait la gueule parce que pourquoi pas, et il devrait pouvoir contenir encore un ou deux voyages.
C’est depuis devenu ma petite tradition, et avec elle son lot d’interactions en fonction d’où je suis, et généralement plutôt très mimi. À Vienne, je suis allée me poser au Café Sacher, accolé à son hôtel tout aussi fameux, historique et réputé pour sa Sacher Torte, un gâteau au chocolat et abricot (il m’en fallait pas plus) (miam). Un des serveurs est venu me voir pour m’offrir un stylo du café, rouge avec l’écriture dorée de l’hôtel en me disant que c’était trop chouette de voir des gens écrire, en m’expliquant que dans le temps il a eu des personnes importantes qui sont venues écrire ici, et qu’il espérait qu’il n’y aurait que des bons souvenirs dans mes pages. Et il m’a aussi dit qu’il s’appelait Ernesto, pour que, quand j’allais écrire sur mon séjour au Sacher, je puisse, si je le voulais, inscrire son nom (félicitations Ernesto, tu es dans mon carnet ET dans les mails de gens, yay).
Même chose au Café Sperl (celui de Before Sunrise !) et au Café Central (que Stefan Zweig fréquentait, woohoo), où déjà l’ambiance donnait envie de ne jamais quitter le lieu et de continuer à écrire à vie, et avec des serveurs tout gentils qui trouvaient ça super chouette et me demandaient ce que j’écrivais. Je me suis faite observée par des petits vieux qui étaient en face de moi, dont je croisais le regard dès que je levais un peu le nez de mon carnet (visiblement les Autrichiens en termes de death stare ils sont pas mal, presque aux même niveau que les Italiens) mais j’étais finalement tellement plongée dans mon moment à moi que j’ai réussi à m’en ficher.
Et le barman de l’hôtel qui m’a fait une scène de film en me servant un cocktail alors que j’avais (encore) rien demandé, et en me disant “écrire ça s’accompagne d’un bon verre”. C’était absolument délicieux, quand j’ai voulu savoir ce qu’il y avait dedans, il m’a juste dit “ché pas, j’ai fait au feeling, je pourrais même pas vous le refaire”, avant de repartir faire derrière son comptoir. Ah.
Non mais regardez moi cette beauté avec son petit sceau là, ohlala
À Héraklion, j’avais trouvé un restaurant très agréable et pas très loin de mon hôtel, et j’y suis retournée plusieurs fois pendant le séjour (sauf une soirée où j’avais vraiment pas envie de faire d’effort et j’ai fini par arpenter le centre-ville pour trouver un kebab et le ramener à l’hôtel, y en avait un avec une queue démentielle, il parlait pas anglais, j’ai pointé le kebab qu’un mec mangeait à côté de moi, eh ben c’était pas ouf).
J’avais pris le petit rituel un peu chouette de rentrer après une journée en excursion ou de plage, chiller un peu dans la chambre d’hôtel en lisant sur le balcon (je m’étais fait un kiff de prendre une chambre un peu plus chère pour pouvoir profiter du beau temps depuis l’hôtel ET du coup j’avais un lit tellement grand que je pouvais rouler 4 fois dedans, tralalère), faire un peu la meuf (première fois que je fais une valise de touriste mimi avec p’tites robes et tout, ça m’a pas empêché de ressembler à une touriste allemande à base de peau rouge cramée, short et casquette mais sans Birks parce qu’elles sont jamais arrivées), et j’allais à pied au resto en passant par des endroits hyper jolis et vivants, avant d’atterrir face à la petite place où trônait la terrasse du restaurant, avec des petites lumières en hauteur et la musique en écho de ceux qui en jouaient un peu plus bas.
J’avais pas spécialement pris en compte qu’on pouvait se souvenir de moi : c’est une grande ville, un restaurant avec une grande terrasse, ça brasse du monde, sur une place plutôt animée, il fait nuit, ils ont (clairement) autre chose à faire. Quelle ne fut pas ma surprise quand un des serveurs, qui vient pour me donner la carte, me dit “tiens, pas de carnet aujourd’hui ?”, parce qu’il a dégainé sa carte plus vite que moi mes affaires de mon sac. C’était rigolo, on a parlé un peu, il est repassé en me disant que j’avais l’air très à fond et que mon écriture faisait très ancienne (imaginez une sorte d’écriture en pattes de mouches très serrée en cursive et inclinée vers la droite qui fait que la page devient très remplie et très noire) (si c’est incliné sur la gauche z’êtes un zinzin, c’est pas moi qui le dit).
Je me suis fait prendre en photo aussi, attablée en terrasse en train d’écrire, par plusieurs personnes différentes, ça m’a fait un peu bizarre. Quelqu’un m’a prise en photo après avoir vu quelqu’un me prendre en photo, et a soufflé que j’étais peut-être connue, donc dans le doute, il a dégainé son téléphone, et ça a créé une espèce de mini-file de gens hyper gênante qui me prennent en photos. Sait-on jamais. Faudrait pas rater une occasion pareille de prendre une inconnue connue. Du coup il y a plusieurs personnes qui ont une photo de moi en train de manger plus de plats de mezze et de dakos que de raison, et d’écrire sur mes excursions au travers de l’île et mes coups de soleil dans leurs 3642 photos de vacances.
Je me fais souvent un peu épier quand j’écris. Pourtant j’ai pas la tête enfoncée dans mon carnet, affalée sur la table, à projeter de l’encre partout, je reste assez discrète. C’est peut-être le fait d’aller dans des cafés historiques souvent, où c’est acté que plein d’écrivains sont venus gratter du papier sur place. Peut-être qu’ils trouvent ça rigolo/con/insupportable que des touristes viennent essayer de faire pareil. Personnellement j’aime bien l’idée de fusionner une visite d’un lieu un peu historique et typique (c’est quand même plus sympa que d’aller manger au McDo), et faire ma petite autrice en vacances qui dégaine son stylo Muji (les best) et qui noircit ses pages tranquillou.
Un dakos, du tzatziki et des olives : un régal
Puis il y a eu Prague, dans le Café Louvre, où il est dit que Franz Kafka (encore lui) et Einstein venaient écrire ici. Je trouvais ça chouette, et pour ma dernière soirée là-bas après un séjour court et hyper intense et génial, je me suis dit que j’allais manger sur place, écrire dans mon carnet, et puis partir à la tombée de la nuit pour profiter du soleil se couchant sur la ville pour l’admirer avec ses lumières tout en traversant le pont Saint-Charles. Mon plan est complètement tombé à l’eau à cause d’un Japonais qui était en voyage en Europe depuis 6 mois et qui mangeait à côté de moi, qui m’a longuement tenu la jambe après avoir insisté pour savoir ce que je buvais pour commander la même chose (un mojito si vous voulez savoir, rien de foufou) parce qu’il trouvait ça chouette pour moi d’écrire dans cet endroit et pour lui d’y étudier la physique, et a voulu avoir une conversation avec une Européenne, pour son avis sur l’immigration (ça commence pas super).
Spoiler : il était en fait un eugéniste des enfers et m’a sorti horreur sur horreur du type “l’immigré a mérité sa position précaire parce qu’il est de base issu d’un mauvais pays, donc je vois pas en quoi il faudrait l’aider, c’est sa destinée” (au secours) sans bien sûr laisser l’occasion pour que j’en place une à défaut de juste dire que c’est un gros con, et j’ai lutté après tunnel sur tunnel sur le grand remplacement, les Américains écervelés qui n’ont aucune culture et la suprématie de la culture japonaise pour enfin réussir à prendre la fuite. Comme quoi les voyages, ça n'ouvre pas les horizons et les mentalités de tout le monde. Et du coup j’ai raté le coucher de soleil.
bizarrement la bouffe tchèque, pas hyper ragoûtant, alors hop une bière
Le dernier voyage en date, c’était à Turin, où je me suis sentie un peu plus seule que les autres fois et donc mon carnet était grandement le bienvenu pour m’y réfugier un peu et ce à chaque repas (parce que pour une fois j’ai pas attendu d’être presque à genoux parce que je voulais manger autant de chocolats, de pâtes et de truffes que possible, tant qu’à faire, c'est l’Italie merde). J’ai écrit, je pense, une bonne partie de mon trajet en train, que ce soit à l’aller comme au retour, et c’était hyper agréable. J’ai pu faire quelques endroits un peu historiques pour déguster des petits baci di dama tout mimi et le seul café que j’ai pu avaler de ma vie, le café Bicerin (parce qu’il est couvert de chocolat et de crème fouettée hehehe), où c’était suffisamment calme pour me plonger dans mes pages ou à l’inverse tellement bruyant que ça me mettait dans ma petite bulle, mais cette fois, aucune interaction rigolote/mimi (snif) ou désagréable (ouf), je parle tellement pas italien que j’ai plus mimé que parler pendant ce séjour (ce qui faisait pouffer de rire la réceptionniste de l’hôtel dès qu’elle me voyait arriver, faute de pas savoir dire 115 autrement qu’avec mes doigts ou de dire un pauvre uno uno cinque abominable) .
Un de mes meilleurs souvenirs restera ma petite excursion en dehors de la ville à Alba, capitale de la truffe, où tout le trajet je me suis demandée si je faisais pas une connerie en me demandant si c’était une si bonne idée que ça de le faire, pour à peine sortir du train et sentir l’odeur de chocolat qui enveloppe la ville (les usines Ferrero sont à côté), sentir le soleil taper mon front et dorer les petites rues, et finalement juste adorer ces fameuses pâtes à la truffe en terrasse avec le petit verre de Moscato délicieux (ça y est j’ai trouvé le vin que j’aime bien, j’ai passé un nouveau step dans le monde des adultes), et à écrire mes petites lignes après avoir dévalisé la boutique de produits de truffes pour régaler tout le monde au retour. Et je devais tellement avoir l’air de kiffer que la dame à la table à côté de moi, seule aussi, a posé son téléphone, sorti un petit carnet de son sac et a griffonner elle aussi. Quelle influenceuse je suis, non mais vraiment.
Ces tajarin à la truffe noire, MAMMA MIA comme on dit
En bref, l’écriture dans ce carnet, c’est ma petite thérapie, mon petit moment rien qu’à moi, unique, où je m’éloigne des foules et me concentre sur ma journée pour faire quelque chose que j’aime et apposer sur le papier les doux voyages et les souvenirs avant qu’ils ne s’effacent, un petit moyen pour me rassurer dans les endroits où je ne suis pas très à l’aise, vecteur de conversations mimi comme absolument horribles et de m’amuser des mots, des situations pour que mon voyage devienne une histoire. Quand j’ai acheté ce carnet, j’avais peur de ne jamais le remplir comme beaucoup d’autres avant lui, ou qu’il soit rempli de pages un peu mornes à base de “pas ouf cette semaine, la routine quoi, il se passe rien” ou juste les petits malheurs du quotidien qui font bien mal lorsqu’ils s’accumulent.
Aujourd’hui, il est finalement rempli de rebondissements en tout genre, mais aussi de petites aventures qui font partie de mes moments préférés, parce que le voyage solo m’a donné une nouvelle confiance en moi et une joie indescriptible, et j’ai souvent l’impression d’être la meilleure version de moi-même en voyage (j’y peux rien, je me trouve trop cool à partir à la découverte des cultures et des histoires et je suis bien contente d’avoir une version de moi que je trouve cool). Il n’est pas encore terminé mais son successeur attend déjà sagement sur mon étagère d’être couvert d’encre et de se parer de stickers plus cons que ceux actuellement, et me reste la question fatidique de savoir si je passe l’étape de coller les billets de musées, de ciné, et tout autre petit support qui attestent d’un “j’y étais” au lieu de les laisser pourrir dans plein de boîtes et enveloppes (les pauvres). Moi je trouve que c’est vraiment une question d’une grande importance. Et j’ai hâte de ma prochaine aventure.
À la prochaine,
PS : les carnets à petits points sont mieux que ceux à lignes, c’est tout.
PPS : je sais que ça fait peur au début de partir solo, mais une fois sur place et qu’on lâche un peu prise en acceptant l’inconnu et de laisser un peu porter, c’est que du fun et ça fait du bien à soi-même de voir qu’on peut outrepasser une frayeur comme ça. Faites le au moins une fois, ça permet de se découvrir et de profiter d’une autre manière. Pis si c’était nul, ça vous fera une histoire à raconter, et si c’était bien, ça vous en fera une aussi, c’est win-win.
PPPS (c’est le dernier promis) : On en pense quoi de ce ce petit chapitrage en images à la place du montage de fin rigolo ? C’est mieux comme ça ? Il vous manque ? Vous l’aviez jamais regardé ? On s’en tape ? Ça fait trop de questions ? Dites-moi.
PPPPS : ah non c’est bon, j’ai tout dit. Hehe.
Alors alors alors ?
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Eh puis tant qu’à faire n’oubliez pas Instagram, hein les jeunes
Ciaooooo